Il n’y a rien de normal dans mon cerveau

Je commence ce deuxième post là où j’avais terminé le premier, c’est-à-dire de Karl Pribram et de la perception de la réalité dans laquelle nous vivons. Selon Karl Pribram, le cerveau fonctionne comme un hologramme dynamique. L’idée est que chaque partie de l’hologramme contient des informations sur l’ensemble. Si vous coupez une image holographique vers le haut en petites parties, l’image entière peut toujours être visible dans chacune des parties. Ceci explique pourquoi les lésions locales du cerveau n’altèrent pas de manière sélective l’une ou l’autre trace mémoire. En effet, un dommage local dans un hologramme ne perturbe pas les informations stockées, puisque ces informations ont été diffusées de manière holographique et que chaque partie de l’hologramme contient toutes les informations de l’hologramme entier. De même, dans le cerveau, les informations stockées localement dans les neurones sont également distribuées de manière holographique dans tout l’arbre dendritique. Si une région cérébrale de ces réseaux neuronaux est endommagée par un accident vasculaire cérébral, le cerveau lui-même peut alors récupérer les informations perdues car elles sont distribuées sous la forme de schémas d’interférence d’ondes électromagnétiques dans chaque section suffisamment grande de l’arbre dendritique, qui se développe sur l’ensemble du cortex, et pas seulement dans la partie endommagée par l’accident vasculaire cérébral. L’analogie est celle avec la mémoire RAM d’un moderne ordinateur. Une sorte de mémoire de sauvetage, qui permet au cerveau, par les démarches de rééducation nécessaires, de retrouver ces compétences et souvenirs qu’il avait perdus après l’accident.

Karl Pribram soutient que le cerveau effectue des transformations holographiques, les transformées de Fourier, qui distribuent des informations sur les régions du cerveau. Ce processus de transformation nous donne une conscience consciente. Pribram soutient que les informations temporelles et spectrales, les fréquences, sont simultanément stockées dans le cerveau. De plus, il se concentre sur la mesure dans laquelle les valeurs spectrales et temporelles peuvent être déterminées simultanément (d’où l’intérêt des JTFA, Join Time Frequencys Analysis, que NeurOptimal® utilise). Cette incertitude (principe d’incertitude de Heisemberg) décrit un principe minimum défini par Gabor comme un quantum d’informations. Selon ce principe, un observateur extérieur peut définir le temps avec précision et la fréquence sera approximative, ou, s’il définit la fréquence précisément, le temps sera approximatif. Le micro-traitement dendritique est conçu par Pribram pour tirer parti de ce taux d’incertitude afin d’obtenir un traitement simultané et optimal le plus précis qu’il soit des informations spectrales et temporelles. Pribram déclare que le cerveau fonctionne comme une structure dissipative qui s’organise en permanence de manière dynamique pour minimiser cette incertitude.

La théorie des systèmes dissipatifs d’Ilya Prigogine, que j’ai étudiée pendant mon cursus universitaire en philosophie, conteste le fait que la meilleure façon de procéder pour aider un système dynamique non linéaire à trouver un nouveau point d’équilibre est de le pousser à faire quelque chose de spécifique. Le meilleur moyen, au contraire, est d’ajouter du chaos au chaos de telle sorte que le système ait une secousse sur lui-même qui lui permette de trouver de manière autonome un nouvel équilibre grâce au principe de synchronisation par le chaos. Et c’est exactement ce que fait NeurOptimal®, en parfaite harmonie avec le cerveau et en minimisant le principe d’incertitude de Heisemberg. Le cerveau est un système dynamique non linéaire. Inutile de lui dire ce qu’il doit ou ne doit pas faire. Il est inutile d’essayer d’évaluer ou de comparer des chiffres pour tenter de diriger le cerveau dans telle ou telle autre direction. Bien au contraire il trouvera par lui-même le chemin, au moment où, grâce au mécanisme de l’interruption du flux continu de la musique, il prendra conscience de ce qu’il est en train de faire.

Au-delà de cet aspect théorique fondamental, le cerveau est donc un système dynamique non linéaire qui s’adapte en permanence aux conditions externes et internes. Le seul objectif de ces processus d’adaptation continus est la survie. Cet équilibre dynamique en constante évolution est appelé homéostasie. Toutes les valeurs corporelles sont constamment surveillées par le système nerveux central. La langue parlée par le système nerveux central est le changement. Tout petit changement dans les conditions internes et externes nécessite l’attention du cerveau qui doit évaluer la valeur positive ou négative de ce changement. Le cerveau est un système dynamique autoorganisant. La chose fondamentale à comprendre est que dans cette recherche continue de nouveaux équilibres, il n’y a pas de valeurs normatives. Un certain type de recherche scientifique fonctionne selon des critères normatifs. Mais il n’y a rien de normal dans mon cerveau. Je suis farouchement anormal.


Post Contributor & Author –

Francesco Lanza
NeurOptimal® Trainer and Rep in Italy
[email protected]
Tel: 00393893136226
site web: www.neurottimo.it

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